Bataille de Lundy's Lane

Article

Harrison W. Mark
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 24 janvier 2025
Disponible dans ces autres langues: anglais
Imprimer l'article PDF

La bataille de Lundy's Lane (25 juillet 1814) fut l'une des batailles les plus sanglantes de la guerre de 1812. Combattue près de l'emplacement des chutes du Niagara, elle vit s'affronter une armée américaine commandée par Jacob Brown et une force britannique commandée par Gordon Drummond. Bien que la bataille n'ait pas été concluante, elle rendit les Américains incapables de poursuivre leur invasion du Canada.

Battle of Lundy's Lane
Bataille de Lundy's Lane
Alonzo Chappel (Public Domain)

Contexte: Les Américains envahissent le Niagara

Le 3 juillet 1814, les États-Unis lancèrent leur dernière grande invasion du Canada britannique. Dirigée par le major général Jacob Brown, une armée de 3 600 soldats américains, de miliciens de l'État et de guerriers Seneca traversa la rivière Niagara pour prendre d'assaut Fort Erie, une place forte britannique située sur la péninsule du Niagara. La garnison britannique, en infériorité numérique et prise par surprise, se rendit rapidement, laissant aux Américains le contrôle du fort. Le lendemain, l'un des subordonnés de Brown, le brigadier général Winfield Scott, dirigea sa brigade vers le nord pour tenter de repousser les éléments avancés de la division de droite de l'armée britannique, laissée en charge de la défense de la péninsule. Les Britanniques comptaient un peu moins de 2 000 hommes - 1 350 réguliers, 350 guerriers autochtones et 200 miliciens canadiens - mais leur commandant, le major général Phineas Riall, pensait que ses hommes compenseraient par l'entraînement et la discipline leur nombre insuffisant. Par conséquent, au lieu de reculer devant l'avance de Scott, Riall se retrancha à Chippawa Creek, gardant le seul pont qui enjambait la rivière.

Supprimer la pub
Publicité
Quelques jours après la bataille de Chippawa, Riall se retira vers le nord le long de la rivière Niagara, jusqu'à Fort George sur le lac Ontario.

Le 5 juillet, les Américains et les Britanniques s'affrontèrent lors de la bataille de Chippawa. Dans un premier temps, la bataille tourna à l'avantage des Britanniques. Avançant dans les bois, les réguliers aux vestes écarlates parvinrent à disperser les sentinelles américaines et à repousser les miliciens indisciplinés sans trop de difficultés. Mais c'est alors qu'ils tombèrent nez à nez avec la brigade du général Scott, composée de réguliers américains vêtus de gris. Depuis plusieurs mois, Scott entraînait inlassablement ses troupes dans leur camp situé à l'extérieur de Buffalo, dans l'État de New York. Ces exercices duraient entre sept et dix heures par jour, et des inspections et des défilés avaient lieu chaque semaine. En conséquence, les soldats de Scott étaient beaucoup plus disciplinés que les troupes américaines à moitié entraînées que les Britanniques avaient eu l'habitude de combattre lors des batailles précédentes. Les officiers britanniques observèrent avec perplexité les hommes de Scott charger leurs mousquets et tirer à l'unisson, inébranlables sous le feu de l'ennemi. Se rendant compte qu'il s'agissait de réguliers, Riall fit marcher ses meilleurs soldats pour leur faire face. Pendant 20 minutes, les réguliers américains et britanniques tinrent bon, échangeant des salves mortelles, jusqu'à ce que les tuniques rouges ne se brisent et ne prennent la fuite.

Quelques jours après la bataille, Riall se retira vers le nord, le long de la rivière Niagara, et se rendit finalement à Fort George, sur le lac Ontario. Cela contraria Brown, qui ne disposait pas des effectifs et de l'artillerie lourde nécessaires pour prendre le fort. Au lieu de le poursuivre, Brown déplaça son armée vers Queenston, une colonie située à sept miles (11 km) au sud de Fort George et le site de la première tentative d'invasion américaine du Niagara deux ans plus tôt. Brown décida alors d'attendre l'aide du commodore Isaac Chauncey, qui commandait la flotte américaine sur le lac Ontario. Il espérait que Chauncey pourrait acheminer des vivres et des renforts à l'armée de Queenston, et peut-être même participer à l'attaque de fort George le moment venu. Mais Chauncey, connu pour être susceptible, n'avait aucunement l'intention de jouer les seconds rôles. Pour le commodore, les navires américains du lac Ontario étaient devenus subordonnés aux besoins de l'armée et n'étaient utilisés que comme vulgaires vaisseaux de transport, ce qui, selon lui, portait atteinte à l'honneur de la marine. Ce problème était surtout le fait de Chauncey, qui aurait pu prendre la mer et défier les navires britanniques sur le lac à tout moment, mais qui préférait tergiverser à Sackets Harbor, perdant encore plus de temps et d'argent à construire des navires inutiles.

Supprimer la pub
Publicité

Raids et escarmouches

Chauncey refusant d'exécuter les ordres de l'armée, Brown était essentiellement livré à lui-même. Le 9 juillet, dans le but d'effectuer une reconnaissance de la campagne, il envoya des groupes d'éclaireurs, dont le transfuge canado-irlandais Joseph Willcocks et sa compagnie de volontaires canadiens. Willcocks et ses hommes ignoraient les instructions de Brown de ne pas détruire les propriétés privées et se livrèrent à un véritable pillage des maisons et des fermes de leurs anciens compatriotes. Selon un témoin oculaire, les hommes de Willcocks passèrent leur temps à "piller toutes les maisons qu'ils pouvaient atteindre; ils dérobaient même les femmes de tout ce qu'elles avaient" (cité dans Taylor, 390). Cette situation eut pour effet de dresser de nombreux habitants contre les Américains, et certains commencèrent à fournir des informations aux troupes britanniques et aux milices canadiennes. Le capitaine William Hamilton Merritt, jeune et fringant commandant des Canadian Provincial Dragoons, partit défendre la campagne et s'accrocha à plusieurs reprises avec les hommes de Willcocks. Il s'agissait d'un face à face particulier puisque Merritt, qui se battait pour les Canadiens, était né aux États-Unis, tandis que Willcocks, qui se battait pour les Américains, avait siégé au Parlement du Haut-Canada quelques années auparavant.

The British-American War of 1812
La guerre anglo-américaine de 1812
Simeon Netchev (CC BY-NC-ND)

Dans les jours qui suivirent, les escarmouches prirent la forme d'une guérilla. La milice canadienne tendit une embuscade à un train de chariots américains qui apportait des provisions à Queenston. Le 12 juillet, le général John Swift, de la milice américaine, fut tué d'une balle "dans la poitrine" par un milicien canadien qui faisait semblant de se rendre. Enfin, le 20 juillet, huit Canadiens furent exécutés à Ancaster, après avoir été reconnus coupables de haute trahison. Après avoir été pendus, leurs têtes furent coupées et exhibées dans les villes voisines, en guise d'avertissement à tous les autres Canadiens qui auraient été tentés d'aider les Américains. En représailles à ces actes, des miliciens américains commandés par le lieutenant-colonel Isaac W. Stone attaquèrent la colonie canadienne de St. Davids, incendiant 14 maisons, deux magasins et un moulin. Bien que Brown ait renvoyé Stone de l'armée pour avoir désobéi aux ordres, il ne put effacer les dommages que ce raid et d'autres du même genre causaient à la réputation des Américains.

Supprimer la pub
Publicité

Prélude à la bataille

À la mi-juillet, alors que les champs du Niagara baignaient dans le sang des miliciens, Brown décida enfin de ne plus attendre et de passer à l'action sans la flotte de Chauncey. Sur les conseils de ses subordonnés belliqueux - la voix de Scott étant la plus forte de toutes - Brown quitta Queenston le 20 juillet et fit marcher son armée jusqu'au fort George. Mais à leur arrivée, ils constatèrent que Riall avait été renforcé - le lieutenant-colonel britannique Joseph Wanton Morrison, vainqueur de la bataille de Crysler's Farm le précédent novembre, était arrivé avec le 89e régiment, un vétéran. Cela portait à 3 500 le nombre de soldats britanniques à Fort George, ce qui signifiait qu'ils étaient désormais plus nombreux que les 2 600 Américains prêts au combat de l'armée de Brown. De plus, le lieutenant-général Gordon Drummond, lieutenant-gouverneur du Haut-Canada, était en route depuis York pour prendre lui-même le commandement de l'armée britannique. Face à ces facteurs, Brown décida qu'il valait mieux se désengager. Le 24 juillet, il retira son armée vers Chippawa, où il espérait rassembler des provisions et des renforts avant de tenter de contourner le fort George et de remonter la péninsule vers la solide position défensive de Burlington Heights.

Sir Gordon Drummond
Sir Gordon Drummond
George Theodore Berthon (Public Domain)

Tôt dans la matinée du 25 juillet, Drummond arriva au fort George et ordonna immédiatement à un détachement de troupes britanniques d'avancer vers le camp américain, dans l'espoir de les repousser vers le bas de la péninsule. Apprenant que ces troupes britanniques étaient en route, Brown leva le camp et commença à marcher vers le nord, dans le but de forcer les Britanniques à se retirer pour défendre le fort George. Les Américains, qui avançaient le long de Portage road, se dirigèrent alors tout droit vers Lundy's Lane, un embranchement de la route principale tenu par une autre force de troupes britanniques. Le général Riall, désormais relégué au rang de commandant en second, paniqua et ordonna le retrait de ces hommes; Drummond, cependant, annula rapidement cet ordre et envoya davantage d'hommes à Lundy's Lane, déterminé à tenir la position. C'est ici que le sort de la péninsule du Niagara - et, en fait, de tout le Canada - serait bientôt décidé.

La bataille

Lundy's Lane était située sur une élévation de 25 pieds (7,5 m) plus haute que le terrain environnant. En fin d'après-midi, Riall commandait environ 2 000 hommes le long de la route, tandis que Drummond arriva de Fort George avec 800 hommes en renfort. Sur une autre petite colline le long de la route se trouvaient six pièces d'artillerie britanniques, dont une fusée Congreve, nichées parmi les pierres tombales d'un cimetière. Telle était la situation à 18 heures, lorsque les premiers éléments de l'armée américaine entrèrent en scène. Il s'agissait des hommes de Scott, encore tout auréolés de leur victoire à Chippawa et peu impressionnés par la forte position britannique au sommet de Lundy's Lane. Alignant ses 1 200 réguliers dans une zone boisée, Scott prit brièvement la mesure de l'ennemi avant d'envoyer un messager à Brown pour l'exhorter à faire monter le reste de l'armée à toute vitesse. Scott, quant à lui, n'était pas du genre à perdre son élan en tergiversant; à 19 h 15, sans attendre l'arrivée des renforts de Brown, il donna l'ordre d'attaquer.

Supprimer la pub
Publicité

Les hommes de Scott sortirent de la sécurité des bois pour rejoindre le champ ouvert devant la route. Bientôt, les canons britanniques de la colline du cimetière se mirent à tirer, perçant des trous dans la ligne grise de Scott qui avançait d'un pas régulier sur le terrain. Il ne fallut pas longtemps pour que le téméraire Scott ne se rende compte qu'il avait fait une erreur - alors que son corps principal de troupes s'enlisait sous les tirs ennemis, il envoya un seul régiment sous les ordres du Major Thomas Sidney Jesup pour pénétrer dans les bois épais sur leur gauche et essayer de trouver un moyen de contourner la position britannique. Jesup trouva un sentier étroit à travers les bois et le suivit jusqu'à ce qu'il ne débouche sur le flanc droit des Britanniques. En hurlant, ses troupes foncèrent sur la milice canadienne postée sur ce flanc, la prirent par surprise et la repoussèrent. Espérant tirer parti de ce succès, Jesup envoya un détachement d'infanterie légère sous les ordres du capitaine Ketcham pour s'emparer de la jonction entre Lundy's Lane et Portage road; ce faisant, Ketcham fit de nombreux prisonniers, dont le capitaine Merritt, le chef des dragons qui s'était accroché avec Willcocks. Un autre des prisonniers de Ketcham n'était autre que Riall en personne, qui avait été blessé au bras et avait pris les troupes américaines pour ses propres hommes. Lorsque Riall apprit le nom de l'homme qui l'avait capturé, il ne put s'empêcher de rire du jeu de mots: "Captain Ketcham ! Ketcham! Eh bien, vous nous avez bien attrapés (catch en anglais)" (cité par Berton, 721).

Sir Phineas Riall
Sir Phineas Riall
The Waterloo Association (Copyright, fair use)

Entre-temps, Drummond était arrivé sur le terrain avec ses 800 renforts. Réalisant que son flanc droit avait été compromis, il décida de réaligner ses troupes, faisant reculer ses flancs pour mieux protéger son centre. Ce mouvement laissa cependant l'artillerie britannique à découvert, ce que le général Brown ne manqua pas de remarquer lorsqu'il arriva lui aussi sur le champ de bataille peu après le crépuscule. Brown s'adressa au colonel James Miller, dont le régiment n'avait pas encore été engagé dans la bataille, et lui demanda si ses hommes pouvaient prendre d'assaut la colline et s'emparer des canons ennemis. "Je vais essayer, monsieur", répondit Miller, une réponse humble qui deviendrait bientôt un célèbre cri de ralliement de l'armée américaine. Guidés uniquement par la faible lumière d'une lune pâle, les hommes de Miller avancèrent à quelques mètres des canons britanniques. Ils tirèrent une seule volée de mousquet avant de charger, baïonnette au canon; les artilleurs britanniques qui n'avaient pas été tués ou blessés s'enfuirent, laissant les canons aux mains de Miller. Pendant les deux heures qui suivirent, les soldats britanniques tentèrent de reprendre les canons, ce qui donna lieu à un combat sanglant au corps à corps parmi les pierres tombales, combat que l'un des officiers de Miller qualifierait plus tard de "désespoir proche de la folie" (cité par Berton, 723). Miller reçut bientôt le renfort de la brigade du brigadier général Eleazer Wheelock Ripley, ce qui intensifia l'action alors que la nuit tombait et plongeait le champ de bataille dans l'obscurité. L'historien Pierre Berton illustre le chaos de la bataille:

Il est dix heures. La lune est couchée... rarement à plus de vingt mètres l'une de l'autre, les lignes opposées aperçoivent de temps à autre le visage de leurs ennemis et les boutons de leurs manteaux dans l'éclair des explosions de mousquets. Drummond, froid comme la glace, refuse de céder un pouce. Les hommes de Ripley [...] entendent le cri de ralliement du commandant britannique : "Tenez bon, mes braves!". Ripley ordonne à ses hommes de maintenir le feu jusqu'à ce que leurs baïonnettes ne touchent celles de leurs adversaires, afin qu'ils puissent utiliser les éclairs des mousquets pour viser.

(723-24).

Dans l'obscurité et la fumée, la confusion ne fit qu'empirer. Un régiment royal écossais, effrayé par l'émergence d'une unité de miliciens canadiens dans les arbres, leur tira une volée dévastatrice, tandis que le 103e régiment britannique marcha accidentellement jusqu'au centre de la ligne américaine, ne s'échappant qu'après avoir subi de lourdes pertes. Drummond, qui avait été blessé au cou, était déterminé à reprendre le canon et envoya vague après vague des soldats se précipiter sur la colline. Ripley, qui avait du mal à tenir la position plus longtemps, envoya un message à Scott pour lui demander de l'aide; bien que la brigade de Scott elle-même ait été malmenée, ayant supporté le poids de la première phase de la bataille, le grand brigadier n'était pas du genre à se recroqueviller sur le bord d'un champ de bataille. Scott regroupa ce qui restait de ses trois bataillons et les fit avancer, en passant devant les canons capturés - au lieu de simplement renforcer la position de Ripley, il décida de porter le combat directement sur la ligne britannique.

Supprimer la pub
Publicité

Winfield Scott, 1814
Winfield Scott, 1814
David Edwin and Joseph Wood (Public Domain)

Le 89e régiment britannique s'agenouilla dans un champ de céréales, attendant l'avancée de Scott. Alors que les Américains n'étaient plus qu'à 20 pas, les Britanniques ouvrirent le feu, envoyant des dizaines de soldats américains s'effondrer au sol. Les Américains commencèrent à battre en retraite et les soldats britanniques se lancèrent à leur poursuite. Après une nouvelle série de combats au corps à corps, les survivants de la brigade de Scott parvinrent à rejoindre la ligne américaine; Scott lui-même, gravement blessé à l'épaule gauche, fut transporté hors du champ de bataille, de même que le général Brown, qui avait reçu une balle de mousquet dans la cuisse, laissant le commandement général au général Ripley. Pendant ce moment chaotique, Drummond ordonna un dernier assaut sur les canons qui se transforma en une mêlée sauvage et sanglante. Les Britanniques furent finalement contraints de reculer de la colline, tandis qu'un silence sinistre s'empara du champ de bataille. Il était près de minuit et la bataille de Lundy's Lane était enfin terminée. 853 Américains avaient été tués ou blessés, contre 878 Britanniques, ce qui en faisait la bataille la plus sanglante de la guerre jusqu'àlors.

Suites de la bataille

Au lendemain de la bataille, les Américains revendiquèrent la victoire; après tout, ils avaient gardé le contrôle de la colline du cimetière qui avait été le centre de tant de combats. Cependant, l'armée américaine se retrouvait dans une position précaire. Non seulement Brown et Scott étaient handicapés par leurs blessures, mais il ne restait plus qu'environ 700 soldats américains en état de combattre, et les réserves de nourriture et de munitions s'amenuisaient dangereusement. Drummond, quant à lui, pouvait se permettre d'attendre des renforts, ce qui donna l'avantage aux Britanniques.

Le matin du 26 juillet, Ripley, l'officier américain le plus gradé, décida non seulement de retirer ses hommes de la colline, mais aussi de se replier vers Fort Erie. Cette décision rendit Brown furieux, car elle le privait de ses prétentions à la victoire, mais Ripley considérait que la vie de ses hommes était plus importante que des concepts abstraits tels que l'honneur et la victoire. Après avoir pansé leurs plaies, les Britanniques poursuivirent leur route, ce qui conduisit au siège de Fort Erie (du 4 août au 21 septembre 1814). Drummond ne parvint pas à prendre le fort, mais les Américains furent bientôt contraints de l'abandonner, ce qui mit un terme peu glorieux à leur dernière invasion du Canada. La bataille de Lundy's Lane est donc importante non seulement parce qu'elle fut l'une des plus sanglantes de la guerre de 1812, mais aussi parce qu'elle épuisa tellement l'armée américaine qu'elle ne fut pas en mesure de poursuivre son invasion.

Vous aimez l'Histoire?

Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire gratuite!

Supprimer la pub
Publicité

Questions & Réponses

Qu'est-ce que la bataille de Lundy's Lane?

La bataille de Lundy's Lane (25 juillet 1814) fut l'une des batailles les plus sanglantes de la guerre de 1812. Bien qu'elle se soit terminée par une impasse, elle épuisa tellement l'armée américaine qu'elle fut contrainte d'abandonner son invasion du Canada.

Où s'est déroulée la bataille de Lundy's Lane?

La bataille de Lundy's Lane s'est déroulée près de l'emplacement actuel des chutes du Niagara, dans l'Ontario, au Canada.

Combien d'hommes furent tués ou blessés à Lundy's Lane?

La bataille de Lundy's Lane fit environ 1 731 victimes, dont 853 Américains et 878 Britanniques, ce qui en fait l'une des batailles les plus sanglantes jamais menées sur le sol canadien.

Bibliographie

World History Encyclopedia est un associé d'Amazon et perçoit une commission sur les achats de livres sélectionnés.

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Harrison W. Mark
Harrison Mark est diplômé de SUNY Oswego où il a étudié l'histoire et les sciences politiques.

Citer cette ressource

Style APA

Mark, H. W. (2025, janvier 24). Bataille de Lundy's Lane [Battle of Lundy's Lane]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2617/bataille-de-lundys-lane/

Style Chicago

Mark, Harrison W.. "Bataille de Lundy's Lane." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le janvier 24, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2617/bataille-de-lundys-lane/.

Style MLA

Mark, Harrison W.. "Bataille de Lundy's Lane." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 24 janv. 2025. Web. 04 avril 2025.

Adhésion