Fatima al-Fihriya et l'Université Al Quaraouiyine

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Sikeena Karmali Ahmed
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 07 mars 2025
Disponible dans ces autres langues: anglais
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Fatima al-Fihriya (c. 800-880) était une femme musulmane, érudite et philanthrope à qui l'on attribue la fondation de la plus ancienne université du monde en activité continue au IXe siècle: l'université Al Quaraouiyine, située à Fès au Maroc.

Née en Tunisie dans la ville de Kairouan, qui inspirerait le nom de la mosquée et de l'établissement d'enseignement qui deviendraient plus tard un centre d'échanges intellectuels de premier plan, Fatima Al-Fihriya émigra avec sa famille vers la ville de Fès, située au nord du Maroc, alors qu'elle n'était qu'une jeune adulte. Au cours du IXe siècle, la ville de Fès était devenue un centre cosmopolite prospère de commerce, de culture, d'érudition et d'échanges. Elle atteignit son apogée en tant qu'épicentre intellectuel, culturel et commercial au cours des XIII-XIVe siècles, sous la domination de la dynastie berbère des Mérinides (1248-1465).

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Qarawiyyin University
Université Al Quaraouiyine
Abdel Hassouni (CC BY-SA)

Selon la chronique historique Rawd al-Qirtas (Le jardin de papier) écrite au XIVe siècle par Ibn Abi Zar (mort en 1315), le père de Fatima, Mohamed ibn Abd-Allah al-Fihri al-Qurayshi, était un marchand arabe prospère, issu de la tribu de Quraysh (une célèbre tribu bédouine qui vivait à La Mecque). Bien qu'elles ne soient pas nées dans la richesse, Fatima et sa sœur Maryam héritèrent d'une immense fortune lorsque son père, son frère et son mari moururent tous en peu de temps.

Mosquée Al Quaraouiyine

Peu intéressées par le commerce et l'accumulation de richesses, les deux sœurs choisirent d'investir dans la sadaqa - l'idée islamique de la charité pieuse. Elles utilisèrent toutes deux leur héritage pour construire des mosquées et des écoles à Fès. Maryam fit construire la mosquée des Andalous, tandis que Fatima fit construire le complexe de la mosquée Al Quaraouiyine, qui comprenait une médersa (ou madrassa): médersa est un mot d'origine arabe qui désigne tout type d'établissement d'enseignement, qu'il soit laïc ou religieux, élémentaire ou secondaire. Dans le monde musulman, les mosquées devenaient souvent des centres communautaires utilisés non seulement à des fins religieuses, mais aussi pour des rassemblements sociaux, des services caritatifs, des salles de classe, des places de marché et même des rassemblements politiques.

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Les historiens estiment qu'il fallut environ deux ans, de 857 à 859, pour construire les principaux bâtiments de la mosquée Al-Quaraouiyine.

Fatima acheta d'abord un terrain de premier choix, près du Souk Attarine ou marché aux épices, au centre de la ville de Fès. Le premier jour du Ramadan 859, elle posa, avec sa sœur, les fondations de la mosquée et de la médersa adjacente - ignorant peut-être à l'époque qu'elle deviendrait la première université au monde à délivrer des diplômes; ou peut-être le savait-elle depuis le début. Fatima nomma la mosquée d'après son lieu de naissance, la ville de Kairouan en Tunisie. Quaraouiyine signifie "appartenant au peuple de Kairouan".

La conception architecturale et le plan de la mosquée Al-Quaraouiyine étaient pour le moins ambitieux. Fatima fit appel aux ingénieurs et artisans les plus qualifiés de l'époque et utilisa des matériaux de la plus haute qualité. Suivant le plan architectural islamique classique pour un complexe de mosquées, la mosquée Al-Quaraouiyine comprenait une grande cour carrelée de céramique qui abritait un bassin de fontaine où les fidèles faisaient leurs ablutions avant la prière. Une arcade habituelle encadre la cour et ventile les espaces intérieurs qui mènent à la grande salle de prière. Outre le haut minaret d'où un muezzin appelait les croyants à la prière, la mosquée abritait également une bibliothèque et des salles de prière séparées pour les femmes. Outre le haut minaret d'où un muezzin appelait les croyants à la prière, la mosquée abritait également une bibliothèque et des quartiers de prière séparés pour les femmes.

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Figure of Fatima Al-Fihri from the Jordan Museum
Statue de cire de Fatima al-Fihriya au Musée de Jordanie
Anass Sedrati (CC BY-SA)

Les historiens estiment qu'il fallut environ deux ans, de 857 à 859, pour construire les principaux bâtiments de la mosquée Al-Quaraouiyine, sous le patronage de Fatima qui, dit-on, supervisait elle-même chaque détail de l'architecture et de l'artisanat. Entre 1134 et 1143, le souverain almoravide, le sultan Alî ben Yûsuf, agrandit le complexe de la mosquée davantage encore pour lui donner sa taille actuelle. Entre 1606 et 1623, le sultan Saad Abdallah ibn al-Shaikh ajouta des fontaines et des carreaux bleus à la cour.

Certains chercheurs suggèrent que des enseignements auraient probablement été dispensés dans la mosquée al-Quaraouiyine depuis une période très ancienne voire même dès le début de son existence. Les grandes mosquées du début de la période islamique étaient généralement des bâtiments multifonctionnels où l'enseignement et l'éducation étaient dispensés parallèlement à d'autres activités religieuses et civiques. Dès le début, la mosquée abrita une médersa de quartier. Au fil du temps, la médersa Quaraouiyine se transforma en un établissement d'enseignement supérieur qui attira des érudits célèbres de tout le monde musulman et, plus tard, de l'Europe médiévale.

Les savants venaient du monde entier pour consulter la célèbre bibliothèque d'Al-Quaraouiyine.

Passage au statut d'université

Bien qu'il soit difficile de déterminer avec précision à quel moment la Quaraouiyine serait devenue un lieu d'enseignement supérieur important, de nombreux récits historiques et carnets de voyage font état de la qualité, de l'étendue et de la portée de son enseignement. Les halaqas - qui signifient cercles d'apprentissage, en référence à l'organisation des salles de classe des médersas où les étudiants s'asseyaient en demi-cercle autour de leur professeur - sont mentionnées à la fois au Xe et au XIIe siècle. L'historien et ambassadeur marocain Abdelhadi Tazi (1921-2015) suggère que la plus ancienne trace écrite de l'enseignement d'Al-Quaraouiyine date de 1141, tandis que son collègue historien et compatriote Mohammed Al-Manouni mentionne que la mosquée devint un lieu formel d'enseignement supérieur, qui délivrait des certificats de qualification aux érudits, entre 1040 et 1147, sous le règne des Almoravides. À ce titre, la plupart des historiens s'accordent à dire qu'Al-Quaraouiyine fut la première institution au monde à délivrer des diplômes, ainsi qu'un centre de premier plan pour le débat scientifique et l'érudition, c'est-à-dire une université. Elle établit la norme qui allait devenir le point de référence pour les établissements d'enseignement supérieur du monde entier, attirant des visiteurs, des étudiants et des conférenciers du monde entier.

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La plupart des spécialistes considèrent cependant qu'Al-Quaraouiyine atteignit son apogée en tant que centre d'excellence intellectuelle - tant dans le domaine des sciences profanes et de la philosophie que dans celui de la jurisprudence religieuse (fiqh) et de la théologie (qalam) - au cours des XIIIe et XIVe siècles. C'est à cette époque que la recherche et l'érudition furent les plus ambitieuses, attirant des savants de tout le monde musulman, y compris d'Asie centrale, d'Asie du Sud, du Levant et du Hedjaz.

Water Clock, Al-Qarawiyyin Mosque
Horloge à eau, Mosquée Al-Quaraouiyine
Mustafa-trit20 (CC BY-SA)

Le programme de l'université comprenait, entre autres, l'exégèse coranique (tafsir), la jurisprudence islamique, l'algèbre, l'astronomie, la botanique, la cartographie et la géographie, la grammaire, l'histoire, la littérature, la logique, les mathématiques, la médecine, la philosophie, la physique et un grand nombre de langues étrangères, dont le grec et le latin. Le complexe de la mosquée prospéra également en tant que centre spirituel où le mysticisme islamique (soufisme) et la gnose (irfan) se développèrent.

Traditionnellement, le corps étudiant était composé de garçons et d'hommes, mais les filles et les femmes intéressées par l'apprentissage disposaient d'un espace dans une galerie spécifique (riwaq) qui surplombait le cercle des étudiants et d'où elles pouvaient écouter la discussion et écrire des questions sur un papier à envoyer à l'enseignant et, lorsqu'elles manifestaient un intérêt particulier pour un sujet, elles pouvaient bénéficier d'un enseignement individualisé. Fatima al-Fihriya aurait étudié la jurisprudence islamique et les mathématiques dans sa propre institution.

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Déclin

Au XVIIIe siècle, le programme d'études d'Al-Quaraouiyine se réduisit, se concentrant de plus en plus sur le programme islamique traditionnel et sur la langue et la littérature arabes. Même la philosophie islamique, l'exégèse coranique et le mysticisme furent délaissés au profit d'une approche plus stricte, plus orthodoxe et plus didactique. En 1789, le sultan alaouite Mohammed ben Abdallah avait déjà imposé des limites strictes aux programmes de l'université, supprimant les cours d'astronomie et de médecine tout en détournant lentement la faculté (qui passa de 426 à 266 membres, dont une centaine seulement continuait à donner des cours) des études plus profanes sur la logique et la philosophie, interdisant même les principaux enseignements soufis. Le sultan Abderrahmane ben Hicham lui emboîta le pas en 1845, en décidant de nouvelles "réformes" du programme d'études.

La célèbre bibliothèque d'Al-Quaraouiyine, que les érudits venaient consulter du monde entier, fut également négligée, ce qui entraîna la perte d'une grande partie de la collection. Composée de milliers de livres et de manuscrits portant sur diverses disciplines et rédigés dans une multitude de langues, la collection comptait au début du XXe siècle environ 1 600 manuscrits et 400 livres imprimés.

Fountain, Al-Qarawiyyin Mosque Complex
Fontaine, Complexe de la mosquée Al-Quaraouiyine
Rachid Idir Aadnani - Archnet (Public Domain)

La bibliothèque

Actuellement, parmi les manuscrits les plus remarquables des collections de la bibliothèque figurent les volumes de la célèbre collection Al-Muwatta de hadiths (paroles du prophète Mahomet) de l'imam Malik ibn Anas (711-795), inscrite à l'encre sur un parchemin de gazelle, la Al-Sirah al-Nabawiyyah (Biographie du Prophète) d'Ibn Ishaq (704-768), l'opus historique d'Ibn Khaldoun (1332-1406), la Muqaddimah, ainsi que le manuscrit original de son livre Al-'Ibar. Il y a également un célèbre Coran qui fut donné à la bibliothèque en 1602 par le sultan Saadi Ahmed al-Mansour.

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En 2012, la bibliothèque Al-Quaraouiyine a été restructurée et gérée par la célèbre architecte marocaine Aziza Chaouni, qui a découvert les collections de manuscrits de Fatima al-Fihriya ainsi qu'une copie de son diplôme d'Al-Quaraouiyine en fiqh (jurisprudence islamique) et en mathématiques. Depuis l'achèvement des travaux de rénovation, la bibliothèque est ouverte au public et comprend "une salle d'exposition pour les manuscrits, un petit musée pour présenter l'histoire du complexe de Quaraouiyine, un laboratoire pour le traitement des livres anciens et un café". (azizachaouniprojects.com).

Savants célèbres

De nombreux érudits qui étudièrent à Al-Quaraouiyine eurent un impact important sur l'histoire intellectuelle et académique du monde musulman. Parmi eux, citons Al-Biruni (973-1048), un polymathe qui apporta des contributions majeures aux mathématiques, à la physique, à l'astronomie et à la géographie; Al Idrissi (1100-1165), le cartographe dont les cartes furent étudiées minutieusement par les géographes de la Renaissance; Ibn Tufayl (m. 1185), auteur du premier roman de science-fiction au monde et d'un traité sur l'apprentissage autonome intitulé Hayy ibn Yaqzan; Ibn Rushd (1126-1198), traducteur et commentateur d'Aristote, connu en Europe sous le nom d'Averroès; l'érudit et mystique juif Maïmonide (1138-1204), qui exercera une profonde influence sur la philosophie et la théologie juives; l'astronome Al-Bitruji (m. 1204), connu en Europe sous le nom d'Alpetragius; Ibn Al-Arabi (1165-1240), mystique, philosophe et poète soufi; l'historien Ibn Khaldoun (1332-1406), dont les travaux jetèrent les bases de la sociologie moderne, de l'histoire et de l'économie politique; et Hassan al-Wazzan (c. 1494-c. 1554), alias Léon l'Africain, qui écrivit le premier ouvrage définitif sur l'Afrique en latin destiné à un lectorat européen, La description de l'Afrique.

The Travels of Leo Africanus, 1507-1520
Les voyages de Léon l'Africain, 1507-1520
Simeon Netchev (CC BY-NC-ND)

Les érudits européens commencèrent à lire les travaux produits à Al-Quaraouiyine en traduction latine, ce qui conféra à l'université une grande notoriété dans certains milieux. Des moines et des savants chrétiens commencèrent alors à se rendre à la médersa. Parmi eux, le déiste et grammairien flamand Nicolas Cleynaerts (1495-1542), qui mourut à l'Alhambra. Le célèbre pape Sylvestre II (999-1003), né Gerbert d'Auvergne (930-1003), rapporta avec lui l'utilisation du zéro et des chiffres arabes après avoir étudié à Al-Quaraouiyine. Plus tard, au XVIe siècle, l'arabisant et traducteur Jacob Golius (1596 -1667) étudierait également dans cette université.

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La plus ancienne université du monde

Des établissements d'enseignement supérieur existaient bien sûr dans le monde entier bien avant le IXe siècle, mais l'université Al-Quaraouiyine est considérée comme la plus ancienne université du monde en activité continue par l'UNESCO et le Guinness World Records, entre autres. La deuxième plus ancienne université connue au monde encore en activité fut fondée dans la ville italienne de Bologne 230 ans plus tard.

Toutefois, certains historiens médiévaux considèrent l'université (du latin universitas) comme un établissement d'enseignement supérieur spécifiquement chrétien et européen. C'est pourquoi ils affirment que les premières universités se situent toutes en Europe occidentale et désignent l'Université de Paris et l'Université de Bologne comme les plus anciennes. Ces mêmes sources considèrent qu'Al-Quaraouiyine était une médersa, c'est-à-dire un établissement d'enseignement supérieur où l'on enseignait la jurisprudence et le droit islamiques et où l'on ne s'intéressait qu'accessoirement aux sciences, aux mathématiques, à la physique, etc. Ils affirment que les universités ne furent fondées en dehors de l'Europe occidentale qu'à la suite des programmes de modernisation menés par les régimes coloniaux et post-coloniaux. Toutefois, l'historien italien Yahya Pallavicini réfute cette thèse en affirmant que le modèle de l'université n'apparut en Europe qu'au XIIe siècle, mais qu'il existait dans l'ensemble du monde musulman depuis la fondation d'Al-Quaraouiyine au IXe siècle jusqu'aux premières années du colonialisme européen au moins.

Oldest Known Medical Degree
Le plus ancien diplôme de médecine connu
Unknown author (Public Domain)

Appellation moderne

La lettre arabe Qāf , qui fonctionne comme un son voisé sans translittération équivalente en écriture latine - la triphtongue "awiyyi" qui est difficile à prononcer, ainsi que la colonisation française du Maroc produisirent une variété de translittérations et d'orthographes différentes en écriture latine du nom de l'université, y compris Al Quaraouiyine dans le style orthographique français. L'orthographe anglicisée d'Al-Qarawiyyin est maintenant devenue la norme.

Passage au statut d'université d'État

En 1912, lorsque le Maroc devint un protectorat français, Al-Quaraouiyine était déjà en déclin, à la fois en tant que centre d'enseignement islamique et en tant qu'université laïque; elle était plutôt un lieu d'enseignement supérieur pour les employés de l'administration du sultan de l'époque. Sous la domination française, l'université fit l'objet d'une réforme structurelle entre 1914 et 1947. Néanmoins, le programme d'études était toujours orienté vers une lecture conservatrice de l'éducation religieuse islamique. Simultanément, ou peut-être à cause de cela, le nombre d'étudiants diminua et les classes marocaines qui pouvaient se le permettre choisirent plutôt d'étudier dans des collèges et des universités nouvellement créés qui suivaient le modèle de l'Europe occidentale et adoptaient un programme similaire, la langue d'enseignement étant le français plutôt que l'arabe.

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C'est en 1947 qu'Al-Quaraouiyine fut intégrée au système éducatif géré par l'État et, en 1963, après l'indépendance, elle devint une université officiellement gérée par l'État et placée sous la tutelle du ministère de l'Éducation. L'université d'État d'Al-Quaraouiyine, nouvellement créée, abritait désormais quatre nouvelles facultés et adopta un programme d'études et des manuels modernes, tout en fondant un collège pour la formation d'enseignants professionnels. Son nouveau nom était désormais "l'université d'Al-Quaraouiyine". Après 1975, l'université revint à un programme d'études religieuses islamiques et les cours d'"études générales", plus laïques, furent transférés à la nouvelle université Sidi Mohamed Ben Abdellah. En 1988, le roi Hassan II (r. de 1961 à 1999) rétablit l'enseignement des sciences islamiques traditionnelles, notamment le droit, la théologie et la jurisprudence.

En juin 2015, un décret royal a déclaré l'université institution publique consacrée à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique, avec sa propre législature garantissant l'indépendance financière, éducative et scientifique/programmatique. Aujourd'hui, les diplômes les plus recherchés de l'université sont ceux de langues et littératures arabes, d'études islamiques, de culture et d'histoire marocaines. Le corps étudiant est composé de personnes originaires de toute l'Afrique du Nord et de l'Ouest, ainsi que d'étudiants francophones intéressés par l'histoire du Maghreb. Depuis les années 1930, les femmes ont la possibilité de fréquenter l'université et d'obtenir un diplôme. À côté de l'université, le complexe de mosquées fondé par Fatima al-Fihriya conserve sa place en tant que Jami Masjid ou principale mosquée du vendredi et centre communautaire.

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Bibliographie

Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth s'est consacrée à la traduction après avoir enseigné l'anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'italien et a 25 ans d'expérience dans le domaine de l'éducation. Elle aime voyager et découvrir l'histoire et le patrimoine d'autres cultures.

Auteur

Sikeena Karmali Ahmed
Sikeena Karmali Ahmed est romancière, poète, dramaturge, défenseur des droits de l'homme, historienne et critique culturelle. Sikeena est actuellement doctorante en histoire de la pensée intellectuelle à l'Institut Warburg de Londres.

Citer cette ressource

Style APA

Ahmed, S. K. (2025, mars 07). Fatima al-Fihriya et l'Université Al Quaraouiyine [Fatima Al-Fihri and Al-Qarawiyyin University]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2662/fatima-al-fihriya-et-luniversite-al-quaraouiyine/

Style Chicago

Ahmed, Sikeena Karmali. "Fatima al-Fihriya et l'Université Al Quaraouiyine." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le mars 07, 2025. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-2662/fatima-al-fihriya-et-luniversite-al-quaraouiyine/.

Style MLA

Ahmed, Sikeena Karmali. "Fatima al-Fihriya et l'Université Al Quaraouiyine." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 07 mars 2025. Web. 29 mars 2025.

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